Sans Idées Fixes


Voitures Hybrides
juillet 29, 2008, 9:37
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Aujourd’hui je vais vous parler d’un sujet qui m’intéresse particulièrement : la voiture hybride.

Beaucoup d’entre nous font beaucoup de trajets en voiture. Avec la flambée des prix du baril ces derniers temps, tout le monde cherche à économiser la moindre goutte d’essence. Cette augmentation des prix aura au moins eu ça de bon : responsabiliser les gens sur la consommation !

Mais ce n’est pas le sujet ! Comment donc réduire sa consommation ? Une réponse est la voiture hybride. Je vais faire ici une partie informative et j’essaierai ensuite de faire un deuxième article plus technique.

Pourquoi hybride ?

Hybride parce qu’elle utilise deux types de moteurs : électrique et thermique (dans le langage courant ; sinon c’est plus généralement une voiture qui utilise plusieurs sources d’énergies). Le moteur électrique a plusieurs rôles :

  • il est utilisé lorsque la voiture démarre après un arrêt
  • il peut aussi être utilisé pour avoir plus de puissance

Contrairement aux voitures électriques qui doivent être rechargés en les “branchant”, le moteur électrique des voitures hybrides se recharge pendant les trajets : on utilise l’énergie cinétique en descente ou pendant les phases de freinage.

Elle se distingue donc de la voiture “tout-électrique” par une plus grande autonomie : celle de son réservoir ! Plus de raison d’avoir peur de manquer de batterie !

Quelles économies ?

On peut maintenant se demander quelles économies on peut réaliser avec une telle voiture.

Premièrement, elle consomme moins. Pour donner des chiffres, la Prius (exemple typique de voiture hybride) permet de gagner 26% de carburant (en comparaison avec l’Avensis, le modèle équivalent non hybride). On atteint ainsi une consommation de 4,3 l/100kms en ville ! Avec le prix de l’essence aujourd’hui, faîtes le calcul, c’est plutôt de belles économies en perspective.

Ensuite, le silence. On y pense pas forcément mais lorsque le voiture est à l’arrêt (au feu rouge par exemple), le moteur thermique ne tourne pas au ralentit comme sur une voiture normal, il est tout simplement arrêté et ne redémarre que vers 25-30 km/h. D’où un silence total !

Enfin, l’émission de particules polluantes (Nox, CO2, HC) est réduite, conséquence directe de l’aide apportée par le moteur électrique : le moteur thermique est moins sollicité et rejette donc moins de particules.

Voilà pour la présentation rapide des voitures hybrides. Je ne suis pas rentré dans les détails (les différents types d’hybridation notamment), je ferai un article plus complet plus tard.



Toilettes Sèches
juillet 29, 2008, 9:37
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Quelle quantité d’eau est gaspillée à cause des chasses d’eau ! Nous allons découvrir ici les toilettes sèches qui, comme leur nom l’indique, n’utilise pas d’eau.

Commençons par un constat aberrant : chaque jour la quantité d’eau potable qui est utilisée pour “tirer la chasse” représente environ un tiers de notre consommation. Quel gâchis ! Mais ce gaspillage n’est pas le problème le plus important. On n’oublie souvent que nos déjections, même avec les stations d’épuration, sont responsables en grande partie de la pollution de nos rivières. Utiliser des toilettes sèches c’est donc faire d’une pierre deux coups comme on dit : on économise de l’eau rendue potable et surtout (si on se place dans le cadre du développement durable) on évite la pollution de cette même eau tout en produisant du compost. On réutilise les déjections au lieu de les jeter.

Comment ça marche ?

La forme la plus basique est une chaise trouée en son centre sous laquelle on place un récipient (assez grand et en inox de préférence). Bien sûr, pour le confort et l’esthétisme, la chaise peut être améliorée.

Après chaque utilisation, on verse sur les déjections (urines et selles confondus) des matières carbonées (sciure ou copeaux de bois, paille). Celles-ci vont permettre de garantir l’équilibre carbone/azote (les déjections sont très riches en azote) nécessaire au compostage. D’autre part, le dépôt de ces matières après utilisation permet d’éviter toute odeur désagréable.

Avant de construire ces toilettes sèches, il faut prévoir un espace où stocker les déjections, une aire de compostage. C’est ici que le seau sera vidé. Le mélange est utilisé pour le jardin après un an de compostage.

Le principal inconvénient de ces toilettes est de l’ordre culturel : la répugnance vis-à-vis de nos déjections, particulièrement les selles. Il faut donc essayer pour se convaincre. Enfin, le fait qu’elles soient indépendantes du réseau de distribution d’eau fait qu’on peut les placer n’importe où.

Pour en savoir plus sur les toilettes sèches :